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A lire avant de poster !!

MERCI DE LIRE LE MODULE "QUESTIONS / REPONSES" AINSI QUE LES REPONSES AUX COMMENTAIRES AVANT DE POSTER UNE QUESTION EN COMMENTAIRE !!!!!!

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Mercredi 11 mai 2011 3 11 /05 /Mai /2011 13:22

 

                                                               Communiqué de presse


                                                          "Une femme / une sage femme "

 

L’Association nationale des étudiants sages-femmes (Anesf), et l’ensemble des associations et syndicats de sages-femmes ainsi que les collectifs d’usagers appellent l’ensemble des étudiants sages-femmes, des sages-femmes et des usagers à venir manifester ce Jeudi 12 mai à Paris.

Demain, dans les rues de notre capitale, l’ensemble de la profession sage-femme élèvera la voix, en  effet :

  • les étudiants sages-femmes et les sages-femmes enseignantes réclament l’intégration universitaire autonome des écoles de sages-femmes, sous la forme d’institut ou d’école universitaire comme à l’Université d’Aix-Marseille, qui est la première Université Française à avoir accueilli une école de sage-femme en son sein. Nous réclamons aussi la création d’un statut hospitalo-universitaire pour les enseignantes sages-femmes qui exercent dans les écoles prochainement intégrées à l’Université,
  • les sages-femmes libérales n’arrivent plus à subvenir à leurs besoins : la clé sage-femme de la sécurité sociale n’a pas été réévalué depuis avril 2002. Une consultation auprès d’une sage-femme coûte 19 euros alors que la même consultation auprès du médecin généraliste et du gynécologue reviennent respectivement à 23 et 28 euros. L’ensemble des sages-femmes condamne les disparités de rémunérations qui existent entre les différentes professions libérales de santé. Nous sommes la seule à avoir un revenu annuel en déclin
  • les sages-femmes territoriales déplorent la montée de la précarité sociale en France et le manque de moyens mis en oeuvre pour y faire face: effectifs, reconnaissance du travail des sages-femmes en PMI ou encore aménagement de suivi pour les femmes en situation précaire.

 

Afin de faire avancer notre si belle profession, nous vous donnons rendez-vous jeudi 12 mai 2011, à 11 heures devant la maternité de Port-Royal.

 

Plus d'infos sur : anesf.com

Publié dans : La profession de sage femme
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Mercredi 11 mai 2011 3 11 /05 /Mai /2011 13:00

Nombreux et nombreuses, vous êtes, à me laisser des commentaires et à vous identifier dans ce parcours du combattant, pour arriver un jour à exercer votre passion.

Cela me fait plaisir de vous lire, et de vous aider à vous orienter en espérant que pour les plus motivées d'entre vous, vous obtiendrez un jour ce que vous désiriez.

J'ai donc eu l'idée de cette page, où vous pourrez laisser autant de commentaires que vous le souhaiterez, afin de me raconter la suite de votre histoire : qu'avez vous fait finalement ? quelles ont été vos joies, vos déceptions, vos découvertes ? ....

Laissez libre court à votre imagination, et n'oubliez pas de me tenir au courant !

Bon courage à tous pour vos démarches, et au plaisir de vous relire !

Publié dans : Etudes en mode "free mover"
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Mardi 16 novembre 2010 2 16 /11 /Nov /2010 17:53

Voici une petite section où je copierais les questions que je reçois afin que tout le monde puisse en profiter… Alors : « A LIRE AVANT DE POSTER !!!! Merci ! »

 

Le tirage au sort est il toujours d'actualité ?

En Septembre 2010, oui il l’était. Pour la rentrée suivante, le gouvernement belge est trop instable pour donner une réponse dès maintenant …


Ce système de tirage au sort, si injuste et aléatoire va-t-il perdurer ?

Au seul gouvernement revient le pouvoir d’en décider, et vu qu’il n’y en a pas de stable ces temps ci, les écoles de sage femme ne sont pas trop sa priorité en ce moment …


Que dois-je faire pour m’inscrire dans une école ?

Allez voir ici, tout est expliqué : link

 

Puis je m'inscrire à la formation d'inf en Belgique si je ne suis pas tirée au sort ?

Oui l'entrée à celle ci ne nécessite pas de tirage au sort.

On peut donc ainsi retenter le tirage au sort :

- à l'entrée en 2ème, ce qui permet alors d'accéder à la 2eme année de sage femme, en rattrapant les matières que les 1eres années sage femme auront déjà vues (c'est à dire en repassant les examens). 

- à l'entrée en 3ème, sans devoir rattraper les matières déjà vues (à part, pour soit pour pouvoir suivre les autres cours)

Ou alors on finit la formation d'infirmière, pour accéder à la formation de sage femme par la passerelle, avec entrée en 3ème année, grâce au statut de résident belge.

 

Ne serait-il pas plus simple de s'installer en Belgique ?

Quelques personnes le font, elles travaillent un peu en Belgique afin de devenir résidentes puis reprennent les études. Il faut se demander ce qui est le plus important pour nous aujourd’hui, ce qui le sera demain, et quelle vie on souhaite s’offrir indépendamment du chemin que les autres prendront.


Dans quelle école ai-je le plus de chance d’être prise ?

Impossible à dire, chaque année, l’engouement envers les diverses écoles change, donc on ne peut prédire où les futurs participants au tirage au sort décideront d’aller s’inscrire.


Ai-je de grandes chances d’être tirée au sort ?

Une chance sur 3 à peu près, ceci variant selon ce que je viens d’expliquer au dessus.


Quels sont les horaires de cours ?

En gros c’est du lundi au vendredi de 8h-8h30 à 17h-18h selon les écoles, avec plus ou moins d’heures de libres dans la semaine. (Plus en 1ère année, et presque plus du tout en 3ème et 4ème années)


Puis je choisir mes lieux de stage, ou me sont ils attribués d’office ?

Pour les stages supervisés en Belgique, les lieux nous sont imposés. On peut toutefois émettre des désidératas en début d’année vis-à-vis de l’emplacement de notre logement, sans trop compter dessus car ils ne sont pas souvent pris en compte... il faut comprendre aussi, ce n’est pas possible d’accepter les désirs de tout le monde, surtout si tout le monde veut aller au même endroit.

Pour les stages non supervisés, on peut demander (sous réserve d'acceptation ... ) à aller où l’on veut, en Belgique ou à l’étranger.

Pour le stage au choix, comme son nom l’indique, on choisit de le faire où l’on veut.

 

Les stages sont ils rémunérés ?

Non les stages ne sont pas rémunérés.

Rien de rien, même pas un repas pendant la garde, ni les coups de déplacements (parfois élevés quand le stage est en dehors de la ville d'étude).


 

Désormais, l’étudiante française est elle mieux acceptée en Belgique ?

Ca dépend sur qui on tombe : selon l’école dans laquelle on se trouve et le personnel médical avec qui on travaille, on se prend plus ou moins de réflexion (par devant et par derrière …)


De même, la sage-femme belge est elle mieux considérée à son retour en France ? Trouve elle facilement du travail en France?

Idem, ça dépend d’où on travaille. Certains hôpitaux apprécient les anciennes étudiantes belges pour leur diversité d’apprentissage et leur approche plus physiologique de la naissance, d’autres considèrent que les études n’ont pas le même niveau vu que la formation belge n’exige pas la 1ère année de médecine, donc à partir de là, forcement on est moins bien accepté. Quand à l'emploi, cela dépend de la manière dont on se démène pour en trouver, comme pour tout !!


J'ai (ou j'aurai) un diplôme d'infirmier en France, puis je rejoindre la formation de sage-femme en Belgique ? En quelle année ?

Un/une infirmière voulant devenir sage femme, peut accéder à la formation de sage femme à partir de la 3ème année. C'est une passerrelle permettant d'avoir le double diplôme (donc faire les 2 formations en 5 ans).

Après une formation d'inf en Belgique, on obtient le statut de résident belge (3 ans de résidence en Belgqique), on accède donc à cette formation  SOUS RESERVE de place dans les écoles, ce qui est LOIN d'être évident, et de moins en moins …

Après des études d'inf faites en France, il faut faire une demande de tirage au sort pour entrer dans la formation de sage femme, et bien sûr être tiré au sort !

 

Peut on disposer d'un logement universitaire ?

Non, les logements universitaires type CROUS n'existant pas en Belgique.

La solution la plus rentable reste donc celle de la colocation (contre le simple studio).

 Vous trouverez des annonces dans les écoles (demandez à l'accueil, il ya souvent une fiche récapitulative, un classeur ...), sur internet sur les sites spécialisés (via google ), ex : appartager.com , un site bien référencé et sérieux.

 

Peut on obtenir une bourse d'étude ?

Il existe 2 types de bourses dans les hautes écoles en Belgique :

- la bourse de la communauté française

- la bourse de la haute école dans laquelle vous étudiez

la première vous ne pouvez y avoir droit si vous n'êtes pas résident belge.

la seconde, vous pouvez faire une demande auprès du service social de votre école, qui étudie votre cas selon vos revenus et qui juge le montant attribuable ou non. (c'est le même genre de calcul qu'avec le CROUS, donc pour ordre d'idée, si vous n'avez droit à rien en France, il se peut que vous n'ayez droit à rien ici, mais tentez toujours votre chance, vous ne perdez rien à faire la demande)

 

 

(complété régulièrement grâce à vos questions)

 

Publié dans : Questions / Réponses
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Jeudi 4 novembre 2010 4 04 /11 /Nov /2010 20:17

 Un reportage de David Cantinaux et Marianne Kerfriden.

 

Tous comme moi ... 

"Ils voulaient être médecin, vétérinaire ou manager. Mais pour intégrer les grandes écoles ou les universités d’élites françaises, ils doivent réussir des concours, ou passer deux à trois ans en classes préparatoires. Alors certains préfèrent quitter la France. Lilas veut être médecin. Son "rêve de petite fille" s’est effondré à la fin de sa première année à la faculté de médecine. Au lieu de se résigner, elle est partie en Roumanie, le nouvel éden des étudiants en médecine. Pour Henri, le choix de la Belgique était naturel. Malgré l’obtention de son bac avec "mention bien", il a rejoint l’école vétérinaire de Liège en Belgique. En France, il se sentait brimé, dévalorisé. Aujourd’hui, diplôme en poche, il a déjà trouvé un emploi. Julie et Johanna ont quitté la France pour intégrer une école de commerce : HEC Montréal. Ces étudiants portent un nom : "les free movers". Ils sont de plus en plus nombreux à s’expatrier en dehors d’Erasmus et des programmes d’échanges internationaux."  

 

vidéo ici :

link

Publié dans : Etudes en mode "free mover"
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Jeudi 4 novembre 2010 4 04 /11 /Nov /2010 19:59

 

 

 

                                           

 

Un film qui reflète vraiment (et pour la 1ère fois) ce que nous ne sommes pas, et ce que nous sommes !!!

Publié dans : La profession de sage femme
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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 10:25

 

Une année dure, chargée, oppressante, horrible quoi ...

La preuve je n'ai eu le temps d'écrire que 2 articles.

En même temps si j'avais écrit plus j'aurai dégouté tout le monde de faire ces études, car franchement faut s'accrocher, pire faut réussir à survivre au milieu d'un océan, des boulets accrochés aux pieds !!

En résumé : la 3ème, c'est un millier de pages concernant la physiologie et la pathologie de la grossesse à ingurgiter et réussir à appliquer tout ça en pratique. En stages en début de 3ème tu ne sais RIEN faire, et on te dis que c'est normal car c'est le début d'année mais en fin de 3ème tu dois savoir TOUT faire, même au premier jour !! Cherchez l'erreur quand il s'écoule 6 mois entre 2 stages d'une même discipline...

Vous apprendrez qu'il n'y en a pas d'erreur, c'est le simple fonctionnement de ces études destructrices d'humains qui consistent à t'en faire bouffer toute l'année et ou le seul moyen de réussir c'est soit d'avoir les capacités d'un petit génie qui réussi sans trop en donner, soit d'avoir les profs dans sa poche, ou les 2 généralement ca va de soit. Les autres, les étudiants normaux, qui doivent bosser leurs cours longtemps pour les connaitre, ceux la sont mis de côté, sont épinglés dès le début d'année, celui la ira à la casse, on ne s'en occupe pas de l'année, au contraire on ne fait que le descendre un peu plus chaque jour.

On croit que c'est des rumeurs, on est comme St Thomas, on aime voir les choses avant d'y croire, et bien j'aurai tout donné pour croire sur parole ces étudiantes qui étaient passées avant moi et qui m'avaient dit que c'était l'enfer. J'aurai aimé ne pas le vivre, et à ne pas avoir à vous témoigner de ces horreurs, qu'on ne peut vraiment comprendre qu'après les avoir vécues malheureusement.

La devise, marche ou crève, débrouille toi avec ta famille, tes amis, ton médecin, tes médicaments, tes rêves, tes espoirs, ton courage, car personne ne te faciliteras la tache, que ce soit en stage ou en cours. N'ai pas besoin d'aide, tu ne pourras en demander, ne t'écroules pas on te marchera dessus. La moindre occasion est bonne pour te descendre, et si la chance (et rien qu'elle) n'est pas avec toi, tu ne peux compter que sur toi même pour te battre et te vanger, car les profs auront décidé de t'en faire baver !!!!

Quand je vous disais qu'on ne s'inscrivais pas dans ces études à la légère, je ne pesais pas mes mots !!

Alors réfléchissez y à 2 fois avant de vous lancer dans une grande aventure comme celle ci !!

Publié dans : Expériences de stage
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 16:23
Dans le cadre du cours d'embryologie nous avons été visité le labo de génétique de l'hôpital universitaire dont l'école dépend.
Une petite sortie d'1 heure très interressante.
Par petits groupes, les techniciens du labo nous ont montré les différentes techniques qu'ils utilisaient pour détecter des anomalies dans le code génétique et à partir d'un caryotype.
Un premier nous a expliqué la technique FISH, c'est à dire de fluorescence des chromosomes par différentes couleurs pour faire ressortir les anomalies, en particulier les triploidies.
Un second nous a montré des embryons, produits de fausse couches, conservés depuis des années dans du formol, et l'on à pu se rendre compte à quel point l'embryon était différencié si petit. A 3 semaines il avait la taille d'une grosse fourmi et pourtant, on voyait ses bras, ses jambes, sa tete. A 7 semaines on pouvait dejà compter ses doigts et bien distinguer son visage, et à 11 semaines ( ce qui correspond au final à la date limite d'autorisation de l'IVG : 12 SA dc 10 SG) il ressemblait dejà beaucoup à un bébé, l'on distinguait très bien chaque partie de son corps et de son visage, et il faisait à peu près de la taille d'une grosse souris.
Le 3eme nous à expliqué la difficulté de rechercher une anomalie inconnue dans le code génétique, en nous comparant son travail à la recherche d'un mot qu'on ne connait pas, dans un livre comme le dictionnaire du petit robert, qui se trouve lui même classé dans une grande bibliothèque sans que l'on sache où. C'est pourquoi la recherche d'une anomalie dans une pathologie prend du temps : déjà il existe peu de centres spécialisés et de généticiens capables de faire ce travail, et en plus il faut à peu près 1 an - 1 an 1/2 le temps de lire tout le code génétique pour trouver l'erreur !
Le 4eme nous à montré comment on analysait un caryotype. Technique aujourd'hui informatisée, ils séparent les 2 paires de chromosomes, les classent par taille, et les regroupent 2 par 2, alignés par le centromère pour détecter une anomalie (mutation, transposition, triple X ...)
Et le dernier nous à expliqué toutes les pathologies que l'on pouvait détecter avec du liquide amniotique, grâce aux cellules de desquamation y étant présentes après quelques semaines.  C'est ce qu'on réalise lors d'une amniocentèse pour réaliser par exemple un caryotype.
Publié dans : Etudes en mode "free mover"
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Dimanche 17 janvier 2010 7 17 /01 /Jan /2010 20:35


Voici la suite de mon aventure après une longue absence, qui s'explique en grande partie par la difficulté de cette 3ème année...

Il est beau de faire des rêves, mais le plus dur c'est de ne pas les oublier lorsqu'on les poursuit !!

En théorie, la 3ème année c'est :
 - la 2ème moitié des études
 - 50% de stages en Belgique et en France
 - 50% de théorie
 - que des stages sage femme ( post partum, bloc d'accouchement, consultation prénatale)
 - une classe réunie uniquement de sages femmes (une cinquantaine dont 1/4 de redoublantes.....)
 - une envie d'y arriver à cette année, car on se dit qu'enfin ça va être intéressant !!

En réalité .... la 3ème c'est :
 - des stages à l'autre bout de la Belgique, transports non remboursés
 - des semaines surchargées de cours à n'en plus finir avec des sessions d'examens s'élevant à 12 exams/semaine
- des profs dont le seul objectif est de maintenir la bonne image de l'école, qui ne sont pas au courant qu'un étudiant n'apprend pas à être bon dans son métier en se ramassant des reproches à longueur de journée.
 Le proverbe c'est : " marche ou crève" !
- des redites de cours, et des masses de contradictions dans un même cours.
- des lieux de stage qui ne comprennent pas que la 3ème en Belgique nécessite 2 fois plus de boulot car notre année correspond à la 2ème et 3ème française, et que par conséquent en début d'année nous n'avons pas le même niveau ...
- la peur d'avancer quand on sait qu'on a la vie d'un bébé et d'une maman entre les mains, et qu'on est au stade où l'on à certaines connaissances mais où on a encore du mal à les appliquer par manque de réflexe.
- des stages où l'on peut enfin faire les accouchements toute seule, suivre la maman... mais qui signifie seule signifie aussi beaucoup de stress, et d'angoisse, car on débute, tout le monde est autour de nous, nous regarde et nous juge.
- des stages où l'on peut faire des gardes de 72h, sur place la journée et rappelable la nuit.
- mais heureusement : une solidarité qui s'installe entre les élèves pour tenir à la pression exercée par le corps professoral....

En gros cette année, c'est un peu comme une année de médecine, il faut bosser tout le temps, la pression est immense, les larmes suivent les jours sans.... On dit que ce métier est une vocation, et je comprends pourquoi, celle qui n'a pas ça au fond d'elle ne survit pas dans cet environnement !! La force et le courage sont nécessaires dans ces études et n'importe qui  pensera posséder ces qualités se rendra vite compte qu'on est plus vulnérable qu'on ne le pense et que l'on peut vite perdre pied !!

Publié dans : Etudes en mode "free mover"
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